A voir

Vidéo

Je hais cette vidéo.
Je la hais parce qu'elle est vraie.
Elle détaille une vie, et à travers elle un rêve.
Elle peut t' indifferencier ou alors te toucher au plus profond de toi même, les choix sont vastes.
Faut la voir, c'est tout.

# Enviado el jueves 29 de diciembre de 2005 21:06

Histoires d'urgences

Madeleine est revenue


Au fond de la salle d'attente, ils étaient trois. Ils ne disaient rien, ils étaient calmes. C'était Madeleine, quatre-vingt-cinq ans, toujours vive d'esprit, la gentillesse vissée au corps, et ses deux enfants, la soixantaine. Ils l'avaient amenée aux urgences car elle avait été agressée quatre jours auparavant. Nous, on avait un boulot d'enfer et aucun lit pour coucher les malades, comme souvent. On en a même fait rentrer certains chez eux alors que nous aurions dû les garder... Ils n'ont pas protesté : après 3 jours passés sur un brancard, n'importe qui rêve de rentrer chez lui. Bref, un bordel très organisé régnait.

Une fois dans le box, je découvre la raison de sa consultation : un hématome sur toute la jambe, même chose sur le coude gauche – après l'examen et les radios, on découvre une fracture du coude. Que s'est-il passé il y a 4 jours, à Noisy-le-Grand ?

Madeleine rentrait des courses. Un crétin lui a arraché son panier en la faisant tomber sur le trottoir. Elle a crié et, au moment où elle essayait de se relever, le type s'est aperçu qu'il n'avait pris que des légumes. Alors il revient, lui met une droite et lui pique son sac à main. KO sur le bitume, Madeleine subit l'ultime coup de grâce : personne ne vient l'aider.


Vous avez demandé la police. Allez vous faire voir!


Ca lui a fait beaucoup de peine. Mais elle a l'habitude : « J'ai déjà connu ça, l'abandon de tous. » Elle avait une vingtaine d'années, en 1940, sous l'Occupation. « Mon papa était directeur d'école et on hébergeait plein d'enfants, juifs, tziganes, ceux dont les parents étaient francs-maçons. Mais un jour ils ont été dénoncés, mes nazis et la police française ont arrêté tout le monde. Papa n'est jamais revenu et on n'a jamais su où il était mort. » Le temps n'a pas réussi à effacer le numéro sur son avant-bras.

En rentrant, elle a téléphoné à son docteur. « Mais il est en vacances ». Elle a alerté son fils et sa fille, qui sont rentrés de congés aussitôt. Son fils a téléphoné à la police, qui n'a pas voulu se déranger. On lui aurait même dit que, « de toute façon, ça ne sert à rien de porter plainte, on ne le retrouvera pas ». Madeleine, elle préfère les gendarmes, alors elle leur a téléphoné aussi. Ils lui ont promis qu'ils feraient une patrouille. Ils l'ont faite... trois jours plus tard.

Dans le couloir, sa fille nous a expliqué que, depuis son agression, Madeleine avait pleuré tous les jours, parce que personne ne l'avait aidée malgré ses appels au secours, et que personne n'était venu la voir en dehors de ses enfants. Comme un cauchemar qui recommençait...

En parlant avec elle, on s'est aperçu qu'elle n'en voulait même pas au petit con qui lui avait volé tout l'argent de son mois qu'elle venait de retirer à la poste. Mais c'est sa jeunesse, et une période tellement douloureuse, que la violence de son agression avait fait remonter à la surface. Cette solitude, « comme quand papa est parti ». Avec l'infirmière, on n'a pas pu s'attarder davantage, car la salle d'attente était pleine. Mais on l'aurait bien écoutée des heures...

Elle est repartie en remerciant tout le monde, en nous disant qu'on était gentils, qu'elle reviendrait avec un gâteau. C'est dommage que les policiers ne soient pas allés aider cette dame. Ils auraient eu, eux aussi, un gâteau. Et l'occasion de montrer que l'honorabilité d'un métier ne tient pas aux gesticulations d'un chef mais à ce que l'on accomplit sur le terrain.



Docteur Pelloux, Urgentiste, Chroniqueur de Charlie Hebdo, d'où est tiré cette histoire dramatique. Je ne ferais aucun commentaire, ne lancerais aucune polémique, car je pense
que ce texte parle de lui même. C'est une histoire vraie.
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# Enviado el jueves 29 de diciembre de 2005 08:54

!!!

"NoëL QuE Du BoNheUr"

Elle a osé... Ilona ché pa koi a osé... Elle a dit que Noël cétait ke du bonheur... Jusque là moi et la pop musik ça allait javai rien à reprocher à ses salopes ki bougent leur cul à part de fer de la daube dans le seul but de fer de la thune, et bah maintenant ça y est, c la rupture...
Comment peut-on, aujourd'hui, chanter ça? Au dela du fait que, musicalement, c'est une cacophonie stridente et raye-tympan, les paroles elles memes sont alarmantes. J'irai meme jusqu'à dire qu'elles me font peur. Kel est le but des écrivains de cette chanson?(Pr ceux ki y croyaient encore je vais révéler un grand secret: Ilona n'écrit pas ses chansons, tt juste si elle comprend ckelle chante, c Robert un gros barbu de 50 ans qui s'y colle)
On peut croire qu'ils sont payés par le gouvernement, une sorte de complot où se mêlent le KGB la CIA et la DST pr fer croire aux pauvres que la pauvreté n'existe pas. Ou alors peut etre que réellement Noël c ke du bonheur...
MDR!!!! n'importe quoi! Elle chante ça paske ça se vend! Les ptites gamines de 5 à 12 ans, elles écoutent cette merde! Peut etre pr se convaincre ke meme si à Noel cette année elles auront pas grand chose puiske leur papa est chomeur et alcoolique, et bah ptete ke kan meme et bah "Noel c cool koi" (citation de Lorie, l'autre pop star).
Bon jdéconne mais merde koi, moi jpe pa entendre ça jai des remontées dégueulasses après. Putin elle reverse combien cette petite conne aux orphelins, aux pauvres, aux affamés, aux assoifés, aux victimes des guerres, génocides, aux réfugiés, etc...?
Ché pas pr vous mais moi la ptite Ilona jla massacrerai bien à coup de ponceuse et de fer à souder...
Bon trève de rève, Ilona jtenvoie mon message, ptete ke tu le lira pas meme si jpense ke si kan meme, et bah voila mon message...

LE PËRE NOEL IL T'EMMERDE!!!!

# Enviado el viernes 23 de diciembre de 2005 22:06

Reprise?

Alors là l'hésitation. Jme réveille cmatin et jme dit: "Soit jvai manger un super bout de tarte au pommes soit jvai sur mon blog taper mes idées..."
Bah jai préféré bouffer la tarte.
On est gourmand ou pas, merde!
Oh et puis jai pas de compte à te rendre puisque jsuis quand meme venu te dire bonjour. Ca fsai preske 2 mois? ouai mais jsui libre. jfais cke je ve de ma vie et t'as rien à me dire.
Et jtemmerde.
Bon, ptit retour en arrière alors: 25 Octobre, dernier article sur une chanson de FFKK; 23 Décembre, reprise.
Enfin jdis ça jen sais rien si jai envie de reprendre. C'est quand même chiant de lire tt vos coms tellement que yen a. Oh et puis merde jfais cke jve et c pa pr vous ke jfai ca c pr moi dabor moi tt seul.
Egoiste? réaliste.
Jcolle à la vérité ça permet de pas trop la lacher.
Et puis arretez avec vos blogs bidons là, aek ke des photos, 3 mots pr commenter l'image... On a l'impression ke vous etes completements superficiels! c dingue ça! Vous vot' vie c des photos! des représentations! vous vivez? bah c pas l'impression ke ça donne.
Ya un de vos trucs ossi: les couleurs.
WAOUH!! TRO BO TON BLOG! ON ARRIVE MEME PAS A LIRE LES MOTS! C PAS GRAVE JECRIS PAS!
Ca srépon o moin... mais c a chier... Je met au défi nimporte ki de me répondre dans les com'z.. Ca ser a koi?
En fete jcrois ke jai écri cette article unikement pr critiker ça. Je te montre encore à kel point je suis asocial.
Bon allez je retourne me coucher, il est preske midi et jai u le temps de finir la tarte aux pommes.

# Enviado el viernes 23 de diciembre de 2005 06:01

Marche ou rêve - Freedom For King Kong

PUTIN CTE SONG!!!! c dla démentiel!!!!

Né sous le signe de la lune, bercé par mes utopies, mon refuge de fortune bien plus qu'une thérapie.
De chimères en chimères, j'acquis la certitude, qu'il faut vivre de ses rêves plus que de solitude.
Sans jamais de trêve, ou bonjour la lassitude, celle qui finit que l'on crève sans connaître le prélude
D'une vie de fête, sans être Epicure, jamais gris de fait mais ivre de futur.

Marche ou rêve, marche ou rêve
(4 fois)

Ha vous me direz les belles idées que voilà, c'est un coupe faim juste bon pour un repas.
De la nourriture de troubadour, oubliant qu'un ventre ne se remplit pas d'idées.
Cette soupe à la grimace est des plus indigestes, quand j'en mange, de quelques vents alors je me déleste .
Pour éviter l'implosion tout est permis, c'est de cette sorte que le psychanalyste s'enrichit.
Soignant des maux par la simple force des mots, des maux de société depuis longtemps identifiés.
Des maux contractés à force de trop marcher, même les poètes en ont mal aux pieds.

Marche ou rêve, marche ou rêve
(8 fois)

Doit-on être utile pour avoir le droit d'exister, l'existence elle-même n'est-elle que futilité ?
La morale voudrait que quiconque dans l'oisiveté serait un fardeau pour la société.
Des scenarii de vie en programmation, orientés par le dieu du petit écran.
On est loin d'Alexandre le bienheureux, qui se contentait il est vrai de peu.
Mais avait tout à fait compris l'essence même de la vie.
L'artifice sans cesse nous poursuit avec lui l'onirisme s'évanouit.
Certains pensent que ces principes ne sont pas moraux.
J'affirme qu'ils le sont autant que Jeanne l'est.
Vu d'en haut nous ne sommes que des vaches à lait,
Mort aux marches forcées, à leur idées hautes.

Marche ou rêve, marche ou rêve.
( 8 fois)

# Enviado el lunes 24 de octubre de 2005 20:26